ROMANE (de la part de ton papy)
Comme, un éclair soudain surgit ,
tu es passée dans notre vie.
Douleurs, incompréhensions, souffrances…
Notre cœur est rempli de ta présence.
Nous aurions tellement voulu te garder,
te choyer, te dorloter, t’aimer.
Les circonstances en ont voulu autrement,
devant la mort nous sommes impuissants.
Mais petite fleur,
Chère à mon cœur.
Quand tu le voudras, tends-moi la main.
Je ne te dis pas adieu mais à bientôt,
car ma plus grande joie sera de te retrouver là-haut.
Jean-Pierre